Est-ce vraiment de la photo ?

Dans l’article de Réponses Photo qui a servi de point de départ à ce photoblog, Jean-Christophe Béchet s’interroge  : « est-ce vraiment de la photographie créative ? ».

La question induit son point de vue… Bien que « bluffé » à la vision des premières images, il s’est vite lassé de ces effets réalisés « à la manière de ».

Il argumente : « C’est le règne de la consommation et de l’imitation. Et cela ne trompe pas. Dès qu’il faut passer à une série cohérente, aux tirages papier et à la construction d’un vrai regard, les images ne tiennent plus la route. Seul l’effet visuel demeure. »

D’accord, pas d’accord ?

13 réponses à Est-ce vraiment de la photo ?

  1. Lilo dit :

    Je ne suis pas d’accord. ;)
    Le challenge étant bien entendu de dépasser le seul effet visuel et de construire un regard et un cadre qui existent sans la facilité de l’effet, et s’en servent alors comme un tremplin…

  2. Tristan Tristan dit :

    D’accord avec Lilo (que je ne vais pas paraphraser).
    Bien sûr, c’est facile. Et peut-être se lassera-t-on de ces effets (quoique bien utilisés… ?). En attendant, c’est l’APN que l’on a vraiment toujours avec soi. Et ces applications permettent de faire des photos plus intéressantes que le rendu de base. Il faut juste ne pas oublier de sortir aussi les vrais appareils photos…

    • chris dit :

      Oui, effectivement. J’ai connu cette appli par hasard en lisant au café de la Fnac un bouquin pas mal du tout, « l’Art de l’Iphonographie » et depuis (bon c’est récent) je me sers moins de mon reflex Pentax et de mon compact. Même si je maîtrise assez Gimp et sas calques. Disons que j’en avais un peu assez des trucs chronophages. Là, c’est top, tu choisis ton objo, ton film, tu shoots et tu publies en direct sur ton blog Tumblr. NB : je gère aussi 2 blogs sous WXordPress et un sous Blogger.

  3. gilles s dit :

    J’ai acheté Réponses Photo pour lire l’article concerné parce que je ne comprenais pas vraiment la question posée ici. J’ai été stupéfait. Cet article est très intéressant. Il faut absolument le lire in extenso (le diffuser sur ce blog ?).

    Il pose de vraies questions. Il assène quelques vérités, mais aussi, me semble-t-il, pas mal de contre vérités. On y trouve aussi beaucoup de sous-entendus sur la photographie en général. C’est passionnant, mais on ne peut pas répondre à son discours en quelques lignes. Il y a trop à en dire.

    Par contre je suis entièrement d’accord sur le fait qu’un photographe est un auteur-photographe lorsqu’il propose une vision originale, singulière, qui lui est propre, et que celle-ci se construit indéniablement dans la durée. Trois-quatre photos avec hipstamatic prises la semaine dernière n’ont rien à voir avec ça. Je ne reviendrai donc pas là-dessus.

    Je vais essayer de revenir très très rapidement sur les points qui m’interpellent. A + donc! (J’essayerai d’être concis aussi mais c’est pas facile !)

  4. gilles s dit :

    OK. Cette fois-ci je me lance dans le débat !
    Je cite l’auteur de l’article : « Un premier paradoxe m’amuse : « les « iphonographes » n’ont qu’une envie : retrouver un pseudo-rendu « argentique » ! Ils sont dans l’imitation, pas dans la création ! »
    Il a raison sur cette « envie », et je trouve qu‘il a bien raison de la pointer du doigt. Sur l’imitation et la création je trouve ça plus discutable…
    Mais avant tout, je ne peux pas m’empêcher de faire une première remarque.
    Moi, j’ai lu il y a peu, dans un hors série d’un magazine photo que j’aime beaucoup ( ;-)), un article (absolument passionnant) qui décrit en détails comment Sebastiao Salgado, l’immense photographe, récemment passé au numérique, s’ingénie à recréer un vrai-faux grain argentique en appliquant a posteriori un logiciel à ses fichiers numériques.

    Mais là, personne n’a semblé y déceler un quelconque paradoxe. Aucun amusement. Que Sebastiao Salgado soit dans l’imitation, qu’il n’ait qu’une envie : retrouver un rendu pseudo-argentique, et qu’il réalise des photos « à la manière de » cette bonne vieille Tri-x n’a déclenché aucune interrogation. Moi en lisant ça, je suis tombé de ma chaise.

    Attention, que je sois bien clair : Sebastiao Salgado est l’un des plus important photographe au monde. Mon admiration pour son travail est sans limites, ce qu’il fait est tout simplement prodigieux, hors du commun, et je manquerai toujours de superlatifs pour qualifier la moindre de ses photos. Là n’est pas la question.

    Mais alors, il faudrait donc railler ce penchant, cette démarche, chez les « iphonographes » et la louer lorsqu’elle provient d’un grand maître de la photographie ? Comment peut-on justifier une telle incohérence de propos ? Je veux bien qu’on m’explique.

    Alors bon, on pourrait peut-être justifier qu’un artiste d’une telle qualité pousse son esthétisme jusqu’à de telles extrémités par pure coquetterie, ou par une exigence maniaque. Mais même pas. C’est très clair dans l’article qui lui a été consacré. La raison en est économique. Les grands collectionneurs qui achètent ses photos ne le feraient plus. Parce que les grands collectionneurs de photos considèrent qu’une photo numérique, ou une photo « imprimée », ce n’est pas une vraie photo, et qu’elle ne vaut pas le coup d’être achetée. Quand on parle de consommation…

    Alors qui trompe qui ? L’auteur de l’article ? Salgado ? Les collectionneurs ? Les « iphonographes » ? Tout le monde, sans doute…

    Il faut donc, je pense, quitter cette brève polémique et s’interroger : mais qu’est-ce qui pousse donc tous ces adeptes de la photographie (amateurs, pros, célébrités, peu importe) à vouloir singer le rendu argentique quand ils font du numérique ? Et, est-ce que c’est bien ou mal ?

    Je vois bien quelques pistes pour y répondre. Mais je m’arrête là. Je tenterai d’y revenir plus tard. Désolé pour la longueur du texte. J’espère que je ne vous ai pas trop gonflé…

  5. Yvalm dit :

    salut à tous, iphonographes, lomographes, polaroidographes….et autres photographes…(oui vous aussi!)

    je me permets de laisser une trace dans ce débat fort passionnant car passionné. quoi que quand ça dure trop longtemps les meilleurs discours deviennent vite ennuyeux!
    je trouve que d’un certain côté c’est presque un faux débat, on en revient à la question de base : Qui fait la photo? est-ce l’homme ou l’appareil? ça pourrait faire l’objet d’un sujet de philosophie au bac dis donc! ;)

    plus sérieusement sur l’argument de JCB, je dirais que je ne suis pas entièrement satisfait par son argumentaire:

    « C’est le règne de la consommation et de l’imitation. Et cela ne trompe pas. Dès qu’il faut passer à une série cohérente, aux tirages papier et à la construction d’un vrai regard, les images ne tiennent plus la route. Seul l’effet visuel demeure. »

    « le règne de la consommation »…il me semble qu’un vieux débat inauguré avec l’avènement du pixel était et reste celui du « en argentique on cadre, on réfléchi, on construit…et ensuite on déclenche; en numérique on shoote, on regarde sur l’écran arrière, on efface, on refait … etc » ça ne rappèle rien à personne?
    et pourtant aujourd’hui un très grand nombre de photographes reconnus travaillent en numérique. consuméristes donc, mais photographes tout de même.
    « …et de l’imitation », en poursuivant l’exemple fort pertinent de gilles sur le post précédent (n’y voyez pas de procès d’intention, je suis également un fan de Salgado) mais pour être un peu provocateur je pourrais poser cette question à JCB: maintenant que Salgado est passé du côté « consumériste et imitation » de la « force argentique » :p est ce que ce travail en devient moins qualitatif?, son regard moins pertinent? le traitement du sujet et la cohérence de l’œuvre de plus faible niveau?
    parce que dans ce cas là moi je veux bien qu’il y reste au numérique Salgado ça fera chuter le prix des tirages et qui sait j’arriverai peu être un jour à m’en payer un exemplaire! … ;)
    euh! au fait pour revenir sur le côté consommation de l’affaire, il ne partait pas avec 800 films dans ses bagages Salgado lors de ses reportages? (si c’est pas de la consommation ça!)

    enfin sur le côté imitation, il me semble que bon nombre de photographes numéristes si ce n’est la totalité retravaillent les fichiers numériques sur leur ordi avec tous les logiciels que l’on connait. ces outils ne sont-ils pas pourvus de pléthore de fonctions permettant de retrouver un rendu « argentique », développement croisé, imitation du grain de tel ou tel film à telle ou telle sensibilité, façon polaroid…et j’en passe. alors dans ce cas tous les photographes utilisant du numérique sont des imitateurs.
    imposteurs pour autant??? à lire les portfolios régulièrement présentés dans les pages de notre magazine préféré cela ne semble pas le cas. et il ne me faudra pas longtemps pour retrouver quelque exemple de portfolio ou JCB fait l’éloge d’un « nouveau regard » utilisant ces procédés.

    « Dès qu’il faut passer à une série cohérente, aux tirages papier et à la construction d’un vrai regard, les images ne tiennent plus la route. Seul l’effet visuel demeure. »

    Qu’est ce qui ne tient plus la route? le fait que lorsqu’on agrandit une image de 3 ou 5MP sortie d’un iphone on soit limité par la taille? pour ma part les grands tirages ne rendent pas forcément les photos plus belles, et cette volonté des photographes de faire systématiquement des tirages d’expos de très grande taille me laisse parfois perplexe…mais ne serait-ce pas là un comportement consumériste? pour souvenir que j’en ai les expos de nos maîtres référents tels que Cartier-Bresson et consorts se limitaient souvent à des tirages 30*40 ou 50*60 dans le pire des cas! (mais je ne suis pas une référence!)
    Qu’est ce qui enlève la cohérence à une série de photos issue d’un iphone? le seul fait d’avoir été réalisée par cet outil? il n’y a pas si longtemps sur photofloue était mentionné cet article du NewYork times fait avec un iphone, après lecture j’y trouve quand même une certaine cohérence.
    Que l’on puisse discuter du rendu esthétique particulier par rapport au sujet traité soit, et encore je trouve aussi qu’en plus d’apporter une originalité cela ne nuit pas à la cohérence d’ensemble, ce n’est qu’une question de goût au final. pure subjectivité. mais n’est-ce pas là le propre de la photo, être représentative d’ »un regard », donc être subjective. et au final oui, « seul l’effet visuel demeure », et c’est valable pour tout photographe. quand je regarde des photos de Saul Leiter, Michael Kenna, Klavdij Sluban…pour ne citer qu’eux, monsieur Béchet seul l’effet visuel demeure, imprimé sur ma rétine, et c’est cette sensation qui me permet de dire que ce travail me plait, et c’est parce que il y a cette sensation persistante qu’on essaye de la retrouver à travers nos images quelque soit l’outil photographique employé.
    alors pour conclure sur ce passionnant sujet remettre en question la nature photographique d’une image issue d’un téléphone portable revient pour moi à remettre en question l’ensemble des outils déjà inventés: polaroid, lomographie, sténopé, diapo…heureusement la multiplicité des supports permet de varier les plaisirs.
    imaginez si depuis l’invention de la photographie on en était tous resté à faire de la chambre avec des émulsions de bitume de Judée…

    et pour contribuer un tant soit peu à apporter une réponse à la question récurrente des hors série « où va la photo? »: ben elle va aussi par là…

    photographiquement votre

  6. gilles s dit :

    Moi, ce qui me choque en fait, c’est que Jean-Christophe Béchet véhicule dans son article une vision que je trouve frileuse, de la photographie. C’est inquiétant qu’il puisse passer à côté de ces nouvelles pratiques qui n’appellent chez lui aucune bienveillance, encore moins d’engouement, ou d’enthousiasme. Et c’est bien là le principal problème que je vois dans le discours qui sous-tend cet article.

    On a l’impression (je force le trait et bien sûr, j’espère que je me trompe) que pour Jean-Christophe Béchet, si il y a une photo digne d’intérêt, c’est l’argentique (lorsqu’il l’évoque, son style se pare soudainement d’un lyrisme insoupçonné) et que la photo numérique semble encore suspecte à ses yeux, surtout dans ces nouvelles formes.

    Il est aussi tout à fait symptomatique, à mon avis, qu’un mot soit absent de son article : « internet». Car ces nouvelles pratiques ne peuvent s’envisager sans le lien intime quelles entretiennent avec le web (achats, échanges, diffusions…). C’est là aussi qu’elles s’épanouissent, qu’elles se reconnaissent.

    Bon, pour revenir aux détails de l’article, moi, il me semble tout à fait normal qu’on retrouve des rendus argentiques dans les photos numériques.

    D’une part on n’a pas arrêté de répéter, de-ci de-là, que la photo, la vraie, la belle, c’était l’argentique, justement, que la numérique, elle était bien gentille, bien pratique, mais que jamais elle ne pourrait rivaliser artistiquement avec l’argentique. (vrai au début, déjà beaucoup moins aujourd’hui, sans doute réfuté à l’avenir…) Alors il ne faut surtout pas s’étonner que certains veuillent s’approprier le rendu argentique pour s’approcher (consciemment ou pas) de cette respectabilité que d’autres leur refuseraient a priori.

    Mais bon, la raison de cette appropriation est sans doute plus simple et plus décomplexée. Et c’est là mon point de vue : si l’on reconnaît la photo numérique comme un outil photographique tout aussi légitime que l’argentique, alors il n’y a aucun problème à ce qu’il vienne puiser auprès de son prestigieux prédécesseur l’inspiration de sa créativité. Il n’y a rien de mal là-dedans. J’y vois plutôt une continuité, un héritage de 150 ans de pratique photographique, parfois un clin d’œil… Y déceler une incongruité, c’est, encore une fois, refuser au numérique le statut de photographie à part entière.
    D’ailleurs, même chez les iphonographes, on en découvre certains qui ne produisent que des images en noir et blanc. J’y vois une volonté de s’ancrer dans la plus pure tradition photographique. Quoi de plus viscéralement photographique qu’une photo en noir et blanc…
    (Bon, je dois le dire, moi aussi j’ai mes limites : la bordure avec perforations imitant la pellicule 135, je peux pas, et le grain façon argentique non plus, ça m’apparaît trop comme de la contrefaçon, … en plus j’aime le grain (bruit) de mon Iphone (et oui!), mais, je l’avoue aussi, j’aime jouer avec les aberrations optiques :vignettage, flou façon objectif à décentrement…)
    Mais tous ces effets nous étaient quasiment interdits avant ! Inabordables techniquement ou financièrement ! On en rêvait ! Et soudain : on peut les approcher d’un clic ! Alors on ne va pas se priver de se faire ce plaisir ! Après chacun pourra toujours trouver le temps de s’interroger, d’affiner ses goûts, ses choix … et pourquoi pas, de développer une vision singulière si on en ressent l’envie. A chacun sa photo.

    Autre assertion dans l’article : « Dés qu’il faut passer à une série cohérente, aux tirages papier et à la construction d’un vrai regard, les images ne tiennent plus la route. »
    C’est faux d’après moi, même si je ne suis pas une référence. J’invite Jean-christophe Béchet à aller faire un tour sur internet (on y revient). Moi j’y vois des séries qui me semblent cohérentes, des regards plutôt construits ou qui se construisent. Je suis prêt à le retrouver devant un ordinateur pour qu’il se fasse une idée et qu’on en reparle (avec un verre ce serait pas plus mal ! ;-))

    Les tirages papiers ? Moi je me souviens de l’expo Kertesz au Jeu de Paume et Harry Callahan à la Fondation Cartier Bresson. On y voyait certaines photos de ces grands maîtres tirées au format timbre poste. Pour Kertesz on nous donnait même des loupes en plastique de très mauvaise qualité pour essayer (en vain) de mieux voir ces tirages minuscules. Franchement une photo d’iphone tirée en 3cm x 4cm, c’est pas mal aussi. Avec ou sans loupe.
    Bon, blague à part, certaines de mes photos prises avec un iphone ont été tirées et exposées, en galerie, notamment à Berlin et à New York. Ok, je le reconnais volontiers, ce n’est pas une référence, et l’intérêt qu’elles ont suscité est peut-être ridicule (là n’est pas la question), mais bon, on est venu me chercher, je n’allais pas dire non en plus. Par contre, on ne m’a pas rapporté que tout le monde hurlait et partait en courant en les regardant. J’en déduis donc que le tirage papier (ou alu-dibon) a l’air de tenir un peu la route quand même… ;-)

    « LE REGNE DE LA CONSOMMATION », C’EST QUOI ???
    Revenons à l’article. Il y a un argument que je ne comprends pas, l’auteur nous dit « c’est le règne de la consommation » ou « au lieu de créer, on consomme ». Et là, je ne vois pas de quoi on nous parle.
    Parce que si il y a bien une évolution qu’on puisse imputée au numérique, c’est d’avoir considérablement baissé le coût d’accès à la photographie. Et même si un Iphone c’est très cher, les applications à 1,59 € (parfois gratuites) sur l’ «App store », qui permettent de traiter les photos ont à nouveau fait tomber des coûts. La diffusion via internet ? Gratuite.

    Et elle est bien là, la vraie nouvelle donne ! La vraie révolution !
    La photographie devient chaque jour de plus en plus accessible au plus grand nombre d’entre nous. Et il faudrait s’en plaindre ? On a jamais pris autant de photos paraît-il, ni acheté autant d’appareils photos. Ceux (de plus en plus nombreux) qui (re)prennent goût à la photo en utilisant leurs smartphones, se tournent souvent très vite vers une pratique plus experte en achetant un réflexe ou un compact. Ils sont mordus. C’est donc un formidable produit d’appel ! C’est une fascinante porte d’entrée vers le monde merveilleux de la photographie ! Voilà ce qu’on aurait voulu lire ! Réponses Photo devrait plutôt s’en enthousiasmer ou l’entretenir ! Non ???

    Et Jean-Christophe Béchet va vraiment être content ! Pour ma part, de prendre des photos avec cet objet qu’on appelle à tort un téléphone (j’y vois plutôt un ordinateur de poche), ça m’a fait ressortir mes boitiers argentiques ! Oui, monsieur ! J’ai été pris d’une vraie boulimie photographique tout à coup ! Je suis retourné dans les musées ! Je me suis éclaté au mois de la photo ! J’ai déprimé sec de ne pas pouvoir me rendre à Arles ! Pire ! Je me suis mis à dévorer des Réponses Photos ! Et je dirais que je me suis aussi mis à réfléchir à la photo, à ce qu’elle représente, à ce qu’implique sa pratique. Tout ça à cause ? … d’un iphone.

    Moi, je pense que grâce à ces nouvelles pratiques, à cette démocratisation en marche, à cette créativité décomplexée, dépoussiérée de ses coûts exorbitants, on a pas fini de susciter de nouvelles vocations, et donc, de voir des photos magnifiques ou de nouveaux photographes fabuleux. C’est mathématique.

    Que Jean-Christophe Béchet se prépare. Il n’a pas fini de prendre son pied.

  7. Le point de vue de Damon Winter, photographe au New York Times :
    http://lens.blogs.nytimes.com/2011/02/11/through-my-eye-not-hipstamatics/
    (merci gilles s)
    pour le contexte, voir l’article sur photofloue.net :
    http://www.photofloue.net/2011/02/11/reportage-iphone-photos-de-l-annee/

  8. J’ai oublié de signaler ce qui suit directement sur cette page, et l’ai seulement fait sur photofloue…

    Aujourd’hui mardi 7 juin à 17H30 à la Fnac Montparnasse sur le thème :
    « Polaroid, iPhone, Holga : effet de mode ou vraie création ? »

    avec Jean-Christophe Béchet (le méchant) et moi-même (le gentil).

  9. Tristan Tristan dit :

    Et vous vous êtes réconciliés ? ;-)

  10. Non, au contraire !
    Nous n’aurions pas droit à l’appellation « photographe », aux dernières nouvelles… ;-)

  11. fxgr dit :

    Toujours fachés en 2012 ?
    Je feuilletais de nouveau les quelques Réponses Photo qui trainent pas loin du lit. Depuis ce fameux billet, peu ou pas d’informations sur la photographie mobile. J’adore les comparatifs sur les derniers reflex à plusieurs milliers d’euros, et puis j’aimerais bien savoir entre le samsung xy et l’iphone, quel est la plateforme la plus sympathique pour photographier ? L’iphone débarque dans les clubs, les concours, quelques rares expos encore, et toujours rien dans la presse photo spécialisé. Faut il acheter un canard informatique pour avoir un avis éclairé sur le matériel, les applis les créations ?
    Cordialement

  12. fxgr dit :

    Toujours fachés en 2012 ?
    Je feuilletais de nouveau les quelques Réponses Photo qui trainent pas loin du lit. Depuis ce fameux billet, peu ou pas d’informations sur la photographie mobile. J’adore les comparatifs sur les derniers reflex à plusieurs milliers d’euros, et puis j’aimerais bien savoir entre le samsung xy et l’iphone, quel est la plateforme la plus sympathique pour photographier ? L’iphone débarque dans les clubs, les concours, quelques rares expos encore, et toujours rien dans la presse photo spécialisé. Faut il acheter un canard informatique pour avoir un avis éclairé sur le matériel, les applis les créations ?
    Cordialement

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