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(il y a un jeu de mots)

Réponses Photo 245 : regards d’auteurs

 

Dans les kiosques et dans vos boites au lettres — sans oublier vos tablettes, il y a de plus en plus d’abonnements sous forme numérique —, voici le numéro 245 de Réponses Photo. Cette période estivale (pour certains, pour d’autres ils ont du mal à y croire) est propice aux expérimentations et recherches. Ce numéro, placé sous le signe des regards d’auteurs, est conçu pour vous inspirer. 30 pages pour vous donner envie de chercher votre propre style, en vous montrant comment des photographes y sont parvenus, sur des thématiques pourtant classiques : photo de nuit, autoportrait, voyage, abstraction, reportage…

 

Six portfolios sont au cœur de cette démonstration, avec des approches éclectiques, mais des styles précis et personnels. Ces styles s’appuient sur une technique maîtrisée et sur la volonté d’explorer les différentes facettes d’un sujet. Que l’on fasse du paysage en n&b, de la photo urbaine de nuit en couleur, des autoportraits, du reportage, des mises en scène oniriques ou des recherches abstraites (ça y est, vous avez le menu), la démarche est la même : faire résonner une approche thématique avec une écriture graphique. Autant de parcours à découvrir et de sources d’inspiration à saisir.

 

 

L’inspiration viendra aussi en découvrant les résultats des gagnants du concours Réponses Photo / Fujifilm sur le thème de « l’urbanité ». Malgré les conditions contraignantes de participation, il y a eu 400 dossiers de grande qualité qui sont parvenus à la rédaction. Le choix a été long et délicat. 8 finalistes ont passé le premier tour et sont venus dans les bureaux de Réponses Photo le 22 juin. 3 lauréats devaient être sélectionnés, mais ils seront finalement 4 grâce à la générosité de Fujifilm qui, devant la qualité des sélections, a ajouté un quatrième Fujifilm X-Pro 1 à la dotation, ainsi qu’un billet pour un séjour d’une semaine à Venise. Charge aux quatre gagnants de revenir de cette résidence d’artiste en compagnie de Jean-Christophe Bécher avec une moisson d’images, qui seront publiées en fin d’année. Les hasards de la compétition ont fait, une fois n’est pas coutume, qu’aucun dossier noir et blanc n’a été retenu, même si certains étaient de haute tenue.

A découvrir également la planche contact de la talentueuse Martina Bacigalupo, une photographe amoureuse de l’Afrique, qui vit au Burundi et qui commente en détails une pellicule de panoramiques réalisés à l’Hasselblad XPan.

Un autre type de regard photographique que l’on connait mal est celui des directeurs de la photo au cinéma. Cette appellation liée à l’image fixe un peu mystérieuse dans un monde d’images qui bouge cache un personnage essentiel dans un film, en quelque sorte l’œil du réalisateur.

Pour la dose mensuelle de matériel, l’affiche est également bien garnie : Canon EOS 650D, deux 24-70 chez Canon et Tamron, le compact de course Sony RX100, le Nikon D800E face au D800, un objectif Leica sur un Sony Nex 7, le GX1 en voyage en Inde.

Sans oublier une sélection spécial voyage avec un bridge à l’amplitude 42x, une caméra de cascadeur très à la mode, un boitier ultra résistant, des protections contre la pluie, un trépied compact, un gilet de terrain élégamment porté par Sylvie, une valise à roulette pour emporter tout ça, et je vous ai dégotté un petit logiciel pour mettre de l’ordre dans vos images à votre retour.

(cliquez pour agrandir)

Bonne lecture et bonnes vacances !

 

19 Comments

  1. Sur http://t.co/0hwwJsWg : Réponses Photo 245 : regards d’auteurs http://t.co/ZlPdkv07

  2. Réponses Photo 245 : regards d’auteurs http://t.co/0Rt002X5

  3. Bonjour, dans le chapeau de l’article vous laissez entendre que RP est disponible en abonnement numérique ? Je serais intéressé de savoir par quelle plateforme d’abonnement passer pour en bénéficier.
    Merci

  4. Vous trouverez Réponses Photo version numérique chez relay.fr ou zinio.com.

  5. Je suis bien déçu de constater que vous avez repoussé d’un mois l’analyse du nouveau Pentax K30…

    D’autant plus que la comparaison avec le Canon 650D aurait été intéressante…

    Comment comprendre que vous ayez préféré comparé le Pentax K-30 avec le Sony Alpha37 qui est très clairement de l’entrée de gamme à 450 € alors que le K-30 est un milieu de gamme en concurrence directe avec le Canon 650D…

    C’est d’autant plus incompréhensible que tous les magazines anglophones ont immédiatement fait la comparaison entre le Canon 650 et le Pentax K-30… La plupart concluant d’ailleurs à la supériorité nette du Pentax…

    Si vous trouvez un moyen de dire que le Sony et le Pentax jouent dans la même cour ou que le Pentax est à peine supérieur, c’est clairement la crédibilité de Réponse Photo qui est à mon avis en jeu…

  6. La rédaction est tributaire de la disponibilité des boitiers auprès des fabricants. Il arrive (souvent hélas !) que le matériel ne soit pas arrivé à la date prévue. Il faut donc jongler avec cette contrainte, et si on avait prévu le test, on se retrouve le bec dans l’eau. Et comme nous tenons à tester, sur le terrain, des modèles de série et pas des prototypes, il n’y a qu’une solution : la patience. Ce n’est donc que partie remise.

  7. J’avais trouvé la petite caméra Gopro très intéressante jusqu’à ce qu’elle soit associée à une tragédie et à une obscène mascarade.
    C’est un peu comme pour les gros scooter Yamaha maintenant chaque fois que j’en voit un, je ne peux m’empêcher de me demander ce qu’il y a dans la tète de son pilote et comment on peut encore en acheter.
    Je sais! C’est irrationnel et aussi idiot que de couper la tête aux porteurs de mauvaises nouvelles mais dorénavant je ne me vois pas exhiber un tel engin .
    quand au reste du contenu ,il n’attend qu’un geste bien rangé prés de mon fauteuil de lecture préféré .
    Je suis curieux par avance du dossier sur les couleurs.

  8. @tom : précision complémentaire : le Pentax et le Sony seront bien testés dans le prochain numéro, mais pas en comparatif, ce qui n’aurait pas grand sens comme vous le soulignez.

  9. Bonjour !
    J’aime bien votre magazine, en général, pour son côté « subjectif » et son choix d’images à montrer.

    Mais c’est la seconde fois que vous publiez un article sur le Nex 7 – que je possède – et c’est la seconde fois que je ne comprends pas votre point de vue.

    Dans le premier article, l’avis se base principalement sur l’utilisation du médiocre 16mm pancake – alors que le 24mm 1.8 est une merveille d’optique et que le 50mm 1.8 est aussi excellent. Bon. Probablement ces derniers n’étaient-ils pas disponibles au moment du reportage.

    Dans ce dernier article, votre journaliste monte des optiques Leica M sur le Nex – usage très répandu du Nex 7.
    Je fais ça aussi avec des optiques Canon FD (85mm f/1.2L, 100mm f/2, 80-200 f/4L, 50mm f/3.5 Macro, …) à mise au point manuelle.
    Alors pouquuoi dit-il qu’il n’y a pas d’aide à la mise au point ? J’utilise le « focus peaking » tous les jours et la mise au point avec cette technique, en combinaison avec la loupe « Live view » actionnée par une pression directe sur la molette de réglage (seule modif que j’ai faite à la config par défaut) permet une mise au point à la fois plus précise et plus rapide qu’avec un vieil appareil argentique à stigmomètre (et je suis un grand fan du Canon New F1) !
    Bien sûr, ça marche mieux avec des sujets contrastés et avec assez de lumière – c’est un système à détection de contraste. Mais essayez de faire la mise au point avec des microprismes à diaphragme fermé à f/8 ou même f/5.6 !

    Votre journaliste a-t-il lu le mode d’emploi avant de faire son article ou ai-je raté quelque chose ?

    Allez, c’est dit.
    Et longue vie à « Réponses Photo » !

  10. Merci Raoul pour vos encouragements 😉

    A vrai dire, l’avis des divers membres de la rédac sur les systèmes d’aide à la mise au point de ce type que l’on retrouve sur plusieurs modèles, dont le Nex 7, est unanimement « réservé », comme on dit pudiquement. Tout va bien quand on est sur un sujet statique, et qu’il y a une bonne lumière comme vous le précisez, mais en condition de reportage ils sont beaucoup moins pertinents. Claude Tauleigne qui a signé l’article en question n’a pas du tout accroché avec ce système et l’a mis rapidement hors service — mais sans doute aurait-il dû le préciser.

    Je suis arrivé personnellement à la même conclusion avec un Olympus Pen monté de vieux objectifs à MAP manuelle, ou même avec le Leica X1 qui possède aussi ce système de loupe quand on bascule en manuel (je n’ai pas essayé le Nex 7). Avec le Pen, j’ai tendance à doubler ou tripler la vue en faisant glisser le point autour de ce que je pense être la bonne mise au point, finalement c’est une technique plutôt efficace bien que pas très propre !

  11. Merci Philippe pour votre réponse.

    J’ai actuellement plus de 13000 photos au compteur avec le Nex 7.
    Je fais à peu près tout avec cet appareil.

    Il y a deux types d’aide à la mise au point :
    1. Le « Focus peaking », qui affiche dans le viseur ou sur l’écran arrière les zones de fort contraste en couleur (sélectionnable, de même que l’intensité de l’effet).
    2. La « loupe », à 2 niveaux (x5.5 et x11, à peu près), dont la « zone de lecture » peut être facilement modifiée par la roue de sélection.

    Le premier est efficace, dans mon expérience, quand la lumière est suffisante (c’est à dire sauf quand elle est vraiment faible), que l’objectif est suffisament contrasté et lumineux ET grand ouvert (pour minimiser la profondeur de champs).
    Par exemple : avec un Canon FD 85mm 1.2 à pleine ouverture, dans un local éclairé normalement, ça marche vite et bien. En conditions de concert, où l’éclairage rend les zones de contrastes variables, c’est plus difficile.
    Avec un Canon FD 80-200 4L, à pleine ouverture (mais pourquoi diable voudrait-on fermer le diaph sur un télé de cette qualité ?), si la lumière est suffisante (de jour) ça marche aussi parfaitement.
    Je parviens aussi à des excellent résultats pour des oiseaux en vol, se détachant sur le ciel, avec un Canon EF 400mm 5.6 (qui est, en passant, une optique exceptionnelle, y compris avec le x1.4) ! C’est très surprenant mais ça marche très bien !

    Le second est plus efficace quand on doit chercher le piqué extrême… mais c’est bien sûr plus lent.
    Exemples : Sur trépied pour paysage ou photos de nature…
    mais aussi à main levée quand on a 1 seconde ou 2 disponibles.
    J’utilise souvent la combinaison des 2 techniques, la loupe étant associée à une pression sur la molette.

    Ces systèmes d’aide à la mise au point, comme je l’ai dit, sont pour moi suffisament efficaces pour être utilisés couramment et sont bien plus qu’une solution de dépannage. Le « focus peaking » est plus rapide -et probablement plus précis !- que les microprimes ou le stigmomètre de nos vieux appareils argentiques (et ces aides à la mise au point ne peuvent, eux, aider qu’au milieu du viseur, ce qui n’est pas le cas des aides du Nex 7)…

    Bien sûr, les optiques AF de qualité du Nex (le 24 1.8 Zeiss et le 50 1.8 OSS) sont plus faciles à utiliser, et préférables dans certains cas, et même le (médiocre) zoom standard parfois. Mais les optiques ancienne de qualité fabuleuses comme les Canon FD « L » coûtent bien moins cher qu’un 24 1.8 Zeiss et donnent vraiment des résultats époustouflants avec l’excellent capteur du Sony.
    Et ces optiques sont bien moins encombrantes que les optiques « AF » modernes correspondantes.

    Au total, j’ai énormément de plaisir de photographier avec le Nex 7, que je trimbale partout. J’ai retrouvé une joie de la photo -avec des résultats à la hauteur- que mon 1DII vieillissant ne me procure qu’au prix du transport de plusieurs kilos de matos…

    Après tout, pour la majorité de vos lecteurs, la photo c’est un plaisir… Je tenais à partager le mien.

  12. Merci Raoul de cet éclairage et de ce partage d’expérience.

  13. L’approche set très intéressante.
    Ou comment sortir le nectar d’un honnête appareil photo en utilisant de optiques de grande qualité et surtout j’imagine en appliquant des procédures rigoureuses qui sous entendent une grande connaissance des limites techniques du Sony. Car ces nouveaux boitiers peuvent dans la mesure où on ne leur demande pas la lune sortir de beaux résultats, on est loin des compactes c’est au moins évident.
    Sur une de tes exifs j’ai vu que tu as accroché au bout de ton Nx7 une optiqe Canon de 400 augmentée d’un multiplicateur, tu rejoins ainsi cette idée que l’on pourrait mettre dans un sac de reflex un de ces petits boitier, pour mon cas de type Nikon V1, qui tiendrait leu de multiplicateur de focale un peu comme en digiscopie et cerise sur le gateau on aurait avec la fixe de 10mn (soit équivalent 27)un petit appareil de poche en usage de compact qui ferait bien moins qu’un reflex mais bien plus qu’un compact

  14. Cocagne,
    c’est un peu plus que ca…
    Dans le cas du Nex 7, ce qui est un element determinant, c’est le viseur electronique. Sur le terrain, avec un trepied et un long tele, on a la visee ‘Liveview’ avec la loupe 11x dans le viseur!
    Le confort et l’efficacite de la mise au point manuelle, dans ces conditions, et bien superieure a ce qu’on a avec un reflex. Ajoute a ca la densite de pixel inegalee et on a une recette qui gagne, dans ces conditions.
    Et c’est pareil pour revoir les images faite: quel confort de les voir dans le viseur, sur le terrain! On peut vraiment juger beaucoup mieux sur place de ce qui est bon ou a jeter.
    Tout cela est si pratique que j’en vient chaque fois a chercher le zoom ou a vouloir revoir les images dans le viseur du 1D2…
    Mais le mot cle est ‘viseur’. Sans ca, sur un ecran arriere, ca ne marcherait pas. Essaie de reperer un oiseau dans le feuillage avec un equivalent 840mm sur un ecran arriere… Pas possible pour moi.
    Et le capteur est aussi tres bon. Alors…
    Voila.

  15. Le partage de l’expérience de Raoul est remarquable et je l’en remercie pour le partage. Je suis sur le point de choisir un système et son analyse me permet de voir des choses que j’étais loin d’imaginer, génial. Aussi dans l’article, Claude Tauleigne dit qu’il a été déçu par le viseur du Fuji X-pro1, il serait peut-être intéressant qu’il dise pourquoi car ce viseur est suivant la presse spécialisée un modèle de grande qualité, je serais curieux de savoir ce qui grève sa qualité aux yeux de votre journaliste.

  16. Abonne depuis plus de 4 ans je suis aussi toujours decus de voir des cadeaux aux nouveaux abonnés et ne pasrecompenser ceux qui permettent d assurer un tirage et de nogocier des pages publicitaires. Ma question est de savoir pourquoi un abonné papier ne peux telecharger la version numerique en plus? Ce qui auriat 2 avantages faire la transition de l un vers l autre pour certain et pouvoir partir en vacances avec plusieurs numeros sur sa tablette sans surpoid de papier. Votre meilleur support publicitaire reste vos lecteurs abonnés

  17. Un vraie debat que celui de jc Béchet dans le 245.
    Tous critiques tous photographe effectivement comme au foot ou tous le monde est selectionneur en photo avoir un numerique ne nous rend pas photographe.
    Mais cette faute incombe aux mediax eux meme, cette volonté de faire des économies a tout va de penser que tout particulier est un photographe et reporter en puissance, faire venir vers les chaines tv et radios des photos prise dans la rue par tous et surtout la publier, fait qu on oublie ce que veux dire etre photographe professionnel, les photos sont publiees sans modification sans reflexion a quand une fausse photo, a quand une maivaise interpretation? Toujours plis vite par internet et pour faire vite on enleve la reflexion plus le temps combien de derappage faudra t il? Et si un de vos voisin qui ne vous aimes pas vous prend en photo donne une intepretation libre que cela soit pris par les medias etait largement diffusé pensez vous qu une indemnisation enlevera cette image de la tete des lecteurs?
    Les media pourq etre les premier utilise le lecteur comme photographe la prochaine etape sera quoi l ecriture la redaction!………
    Il est important qu en photo des normes soit mis en place pour le numerique, qu une prise en compte d un minimun de qualités et d objectivite soit imposer un juste retour z une professionalisation qui semble etre oublie par nos medias et qui retablirais une difference entre professionel et amateur chose qui se voie de moin en moins aujourd hui lorsqu on regarde les photos publiés.

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